Management Niveau 1 du 12 Novembre au 07 Décembre à Valence Gare TGV

Le manager, moteur de l'engagement

En savoir plus, sur nos formations "Management Niveau 1"

 

Manager n’est pas un métier facile. En plus de ses objectifs, celui-ci est en partie responsable du rapport au travail de ses collaborateurs. Un des enjeux les plus importants est celui de l’engagement. Quand on sait que 87 % des salariés dans le monde ne sont pas pleinement engagés dans leur travail et que le désengagement d’un salarié peut coûter 4 510 euros, on comprend vite pourquoi. Mais alors, que peut faire le manager pour cultiver l’engagement des salariés ? MIEUX mène l'enquête.

Selon un sondage d’Officevibe, 75 % des employés ne quittent pas leur emploi, ils quittent leur chef ! Une bonne relation avec le N+1 est donc capitale pour le bien-être au travail, lui-même bénéfique pour la productivité. Pour cela, il faut commencer par une communication ouverte qui permet au salarié de s’exprimer librement, sans craindre de répercussions.

Une communication franche permet d’avancer vers la confiance, d’un côté comme de l’autre. La moitié des Français préfèrent d’ailleurs un management ouvert et participatif. C’est cette confiance entre les collaborateurs qui transforme le groupe en équipe. Il est préférable que le manager s’affranchisse du “Je” autoritaire et distant, pour employer le “Nous”, solidaire et inclusif, proposant plutôt qu’imposant des initiatives au sein de l’équipe dont il se considère l’un des membres.

 

Une transition difficile

Devenir un manager plus ouvert n’est pas toujours chose facile. Cette transition nécessite de privilégier la sensibilité à l’autorité. Or descendre de son trône pour se mettre au niveau de ses pairs est parfois perçu comme humiliant pour certains chefs d’équipe. C’est ce qui fait la différence entre patron et leader, entre gérer et manager. Un manager doit parfois reconnaître qu’il a tort, qu’il ne sait pas tout… Autant de petites faiblesses que certains préfèrent cacher derrière un management autoritaire plutôt que d’assumer. Mais c’est justement parce que le manager fait ce travail sur lui-même pour le bien de ses collaborateurs que ceux-ci apprendront à le respecter plutôt qu’à le craindre. De figure d’autorité impersonnelle, il devient incarnation du soutien compréhensif.

 

Une nouvelle organisation du travail

Comment organiser le travail selon ces nouvelles valeurs ? Le manager ouvert n’impose pas sa vision du travail. En faisant davantage confiance à ses collaborateurs, il est aussi plus ouvert à leurs idées et à leurs initiatives. Yves Delnatte, CEO de l’entreprise libérée INEAT Conseil, nous l’expliquait déjà :

 

Nous savons écouter nos salariés […] plutôt que de leur imposer notre vision des choses. C’est souvent ça le secret.

 

C’est ainsi qu’il a appris à déléguer plutôt qu’à toujours micromanager. De la même manière, plutôt que de s'attribuer le mérite de l’équipe, il prend le temps de féliciter ses collaborateurs à travers un feedback régulier.

 

La reconnaissance est la base de l’engagement

Toutes les pratiques mentionnées précédemment ont pour but de cultiver l’engagement des collaborateurs. Or on sait que la reconnaissance est le plus gros moteur de motivation au travail en plus d’être un objectif pour 76 % des salariés. Croire en ses salariés et ne pas avoir peur de leur témoigner de la reconnaissance est donc extrêmement important. D’une part car ils n’en travailleront que mieux (78 % des salariés admettent que la reconnaissance a un impact positif sur leur travail) mais surtout parce que c’est leur montrer que vous avez décidé de croire en eux. S’investir pour vos salariés et leur bien-être, c’est participer à leur développement personnel et privilégier le long terme à la rentabilité immédiate.

Être manager, c’est accepter la responsabilité de la productivité, de la motivation et du bien-être de ses collaborateurs. Plus qu’un simple guide qui montre la voie, le manager est un moteur qui doit porter et faire avancer son équipe au quotidien. Et pour cela, nul besoin d’employer la force, il suffit d’une machine bien huilée – ou plutôt d’une bonne coordination ! Vous serez étonnés de voir jusqu’où on peut aller quand on s’y met tous ensemble de bon cœur…

 

Source : http://mieux-lemag.fr

Revenir